Témoignage


Josiane R


Epouse d’un marin victime de l’amiante

Mon mari, Maître principal boulanger en retraite, avait été un excellent professionnel. 

Mais il était fâché avec la « paperasse ». 

Il essayait difficilement de faire une demande de PMI pour des plaques pleurales. Le hasard lui a fait croiser la route du commissaire Diébold. 

Ils ne se connaissaient pas. Le commissaire lui a proposé son aide. Malheureusement, alors que sa demande de PMI avait été déposée au Service des pensions, il a été victime d’un mésothéliome qui l’a emporté en quelques mois. 

Dès le diagnostic de cette maladie, le commissaire a constitué son nouveau dossier. Il est intervenu auprès de la cheffe du Service des pensions lorsqu’une contre-expertise médicale, totalement inutile en raison de la gravité de sa maladie, a été demandée. Il a obtenu que son dossier qui était enlisé, soit traité en urgence. 

Un mois après son intervention, le Service des retraites de l’Etat adressait à mon mari son « Titre de pension ». Edouard était décédé trois jours plus tôt.

Sans l’aide du commissaire, jamais nous n’aurions pu faire les démarches administratives. 

Edouard n’aurait pas obtenu sa PMI et je n’aurais pas de PMI de réversion.